Chirurgie du prolapsus urogénital (descente d’organes)

Accueil Chirurgie du prolapsus urogénital (descente d’organes)

Corriger la descente d'organes et retrouver le confort pelvien

Chirurgie du prolapsus urogénital : découvrez les techniques mini-invasives du Pr François Haab pour corriger la descente d’organes, soulager la gêne et améliorer durablement la qualité de vie.

En quoi consiste la chirurgie du prolapsus ?

Le prolapsus urogénital correspond à la descente de la vessie, de l’utérus, du vagin ou du rectum dans le bassin.
La chirurgie vise à remettre l’organe à sa position naturelle, restaurer le soutien du plancher pelvien et soulager les symptômes.

Le but est d’améliorer la qualité de vie, réduire la gêne périnéale, traiter les troubles urinaires associés et prévenir l’aggravation.

Dans quels cas ?

Indications

La chirurgie est envisagée lorsqu’une femme présente :

Une gêne importante au quotidien (pesanteur, “boule”, douleurs, gêne sexuelle)
Des troubles urinaires associés : fuites, difficultés à uriner, mictions fréquentes
Un échec du pessaire ou de la rééducation
Un prolapsus modéré à sévère confirmé par l’examen clinique
Une gêne impactant la mobilité, les activités ou la vie intime

Le traitement est personnalisé selon l’âge, les attentes, l’activité physique, les antécédents et le type de prolapsus.


Technique opératoire

1 Préparation pré-opératoire

  • Examen clinique détaillé pour localiser et mesurer le prolapsus
  • Évaluation du plancher pelvien et dépistage d’une incontinence cachée
  • Analyse d’urines pour écarter une infection
  • Consultation anesthésique (locale, locorégionale ou générale selon les cas)

2 Choix de la technique

Voie vaginale

  • Technique privilégiée chez de nombreuses patientes
  • Accès direct au prolapsus sans cicatrice abdominale
  • Renforcement des tissus vaginaux par sutures ou tissus autologues

Voie coelioscopique / robot-assistée (promontofixation)

  • Procédure mini-invasive par petites incisions
  • Suspension durable de l’organe au niveau du promontoire sacré
  • Excellents résultats à long terme et récupération rapide

Techniques selon l’organe concerné

  • Cystocèle (vessie) : réparation de la paroi antérieure
  • Hystérocèle (utérus) : suspension de l’utérus ou hystérectomie si indiquée
  • Rectocèle : réparation de la paroi postérieure
  • Entérocèle : repositionnement des anses intestinales

Le choix dépend du type de prolapsus, de l’âge, des antécédents et du désir de préserver l’utérus.

3 Durée, hospitalisation et suites

    • Durée : 30 à 90 minutes, selon la technique
    • Hospitalisation : ambulatoire ou 24h
    • Reprise des activités courantes : 3 à 7 jours
    • Reprise complète : 4 à 6 semaines
    • Éviter port de charges lourdes et efforts intensifs durant un mois

Avantages de la chirurgie mini-invasive

  • Chirurgie mini-invasive avec peu de douleurs et une récupération rapide permettant un retour rapide aux activités.
  • Résultats durables grâce à un soutien solide des organes pelviens et une amélioration nette de la qualité de vie.
  • Techniques modernes permettant des cicatrices minimes et un risque réduit de complications postopératoires.

Spécialiste du prolapsus urogénital et de la chirurgie mini-invasive

  • Une évaluation précise du type de prolapsus et de ses répercussions
  • Une maîtrise des techniques modernes (vaginale, coelioscopie, robotique)
  • Une approche personnalisée, adaptée à chaque patiente
  • Un suivi attentif et des décisions thérapeutiques partagées

Mon avis en vidéo

Découvrez ma présentation de la chirurgie du prolapsus et des options disponibles.

Prendre rendez-vous

Je vous reçois dans mon cabinet à Paris pour discuter ensemble de vos attentes et vous proposer la solution la plus adaptée.

Expertise

Chirurgie du prolapsus urogénital (descente d’organes)

Mon avis en vidéo

Mon avis en vidéo

FAQ – Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un prolapsus génital ?

Le prolapsus, ou « descente d’organes », correspond au glissement vers le bas d’un ou plusieurs organes pelviens (vessie, utérus, rectum) à travers le vagin, par relâchement des tissus de soutien. Il se manifeste par une sensation de boule vaginale, une pesanteur ou des troubles urinaires.

Faut-il toujours opérer un prolapsus ?

Non. Un prolapsus peu gênant peut être simplement surveillé. La rééducation périnéale et le pessaire constituent des alternatives non chirurgicales efficaces. La chirurgie n’est proposée que lorsque la gêne le justifie.

Quelles sont les techniques chirurgicales ?

La promontofixation par cœlioscopie, qui fixe les organes à l’aide d’une prothèse sur le promontoire sacré, est la technique de référence chez la femme active. La chirurgie par voie vaginale, utilisant les tissus naturels, est privilégiée dans certaines situations. Le choix est adapté à chaque patiente.

Le prolapsus peut-il récidiver après l'intervention ?

Le risque de récidive existe mais reste modéré : de l’ordre de 5 à 10 % après promontofixation. Le maintien d’un poids stable, la prévention de la constipation et des efforts de poussée répétés contribuent à protéger le résultat.

L’expertise du Dr Pr François Haab

Chirurgien Urologue à Paris

Pr François Haab

Chirurgie du prolapsus urogénital (descente d’organes) : des solutions existent.